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Industrie pétrolière et gazière : Technologies et transition énergétiques au programme du salon NAPEC 2019

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Industrie pétrolière et gazière : Technologies et transition énergétiques au programme du salon NAPEC 2018

La neuvième édition de la conférence-exposition sur l’industrie pétrolière et gazière dans la région de l’Afrique du Nord (NAPEC) se tiendra, du 10 au 13 mars 2019 à Oran. Carrefour incontournable des acteurs mondiaux dans le secteur de l’énergie et des hydrocarbures, le NAPEC s’impose comme le plus grand Salon international en Afrique et en Méditerranée.

Cet événement, qui aura lieu au centre des conventions d’Oran, réunira les représentants des géants mondiaux du secteur du pétrole et du gaz. A cet effet, les organisateurs de l’événement annoncent que les compagnies nationales et internationales seront bien représentées durant ce neuvième NAPEC. À côté de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT), la major africaine SONATRACH, SONELGAZ, les grandes firmes pétrolières et énergétiques internationales seront bien présentes, comme Total, Petromina, Equinor, Nesr, Petroceltic, Eurep (Mali), Etap, NOC Libye, la société mauritanienne des hydrocarbures SMHMP, Petroleum Ministry of Niger, Siemens et Petrojet, pour ne citer que celles-là.

Dédié aux différentes activités de l’industrie pétrolière et gazière, avec une attention particulière à la technologie de pointe, aux sciences spécialisées, à l’expertise et au savoir-faire énergétique, le NAPEC connaît, chaque année, la participation de grandes firmes pétrolières et énergétiques internationales, dont les deux compagnies algériennes, Sonatrach et Sonelgaz, aux côtés des groupes internationaux, comme Total, Repsol et Statoïl. Selon le communiqué rendu public par les organisateurs, près de 600 participants représentant tous les secteurs en lien, direct ou indirect, avec l’industrie pétrolière et gazière seront présents au rendez-vous d’Oran. Ils viennent de 40 pays exposer les toutes récentes trouvailles, étaler les nouvelles inventions, promouvoir des solutions mais aussi à la recherche de partenariats, ou en quête de savoir-faire.

Il est à noter que le NAPEC aura dans le programme, cette année, l’organisation de la deuxième session du NAPEC Young Professional. Une édition qui vise à faire connaître, développer et soutenir les futurs dirigeants de l’industrie afin de faciliter l’intégration des jeunes professionnels dans le secteur des hydrocarbures et de l’énergie en Afrique du Nord. Les jeunes professionnels participants peuvent obtenir des informations avisées, se familiariser avec les dernières innovations en matière de technologies, en amont et en aval, ainsi que de nouvelles opportunités, et développer leurs activités et leurs réseaux avec des acteurs clés du marché. Parallèlement à l’exposition, le NAPEC organisera des conférences-débats avec, en point de mire, la dimension stratégique des thématiques, axées sur les futurs enjeux du secteur, les préoccupations énergétiques de l’heure du secteur des hydrocarbures, notamment le débat sur la stratégie de transition énergétique 2030.

Il est prévu l’organisation d’une série de communications qu’animeront des experts et des représentants de compagnies pétrolières internationales ainsi que des sociétés spécialisées en la matière. Au programme de cette 9e édition, placée sous le slogan «Transformation, partenariat et développement durable», figurent plusieurs panels de discussions, traitant des thématiques, telles que le développement de la pétrochimie, «secteur stratégique à grande valeur ajoutée». Le NAPEC abordera aussi la question du mix Energétique à l’horizon 2030, dont le gaz aura une place prépondérante, avec beaucoup de défis à relever. Selon les organisateurs, le «NAPEC 2019 valorisera, à travers les intervenants, la vision future pour satisfaire la délicate équation d’équilibre entre garantir les exportations et répondre, en même temps, à la demande locale, toujours grandissante».

D’autres thématiques sont inscrites à l’ordre du jour, telles que l’introduction de la transformation numérique pour l’industrie du pétrole et du gaz, «un sujet qui sera abordé avec les grands acteurs, pour démontrer la valeur ajoutée de ces technologies, en termes de gain en efficacité, en performance, en réduction de coûts et en amélioration des processus de management». Les organisateurs tablent sur 28.000 visiteurs professionnels au cours de cette manifestation qui s’étale sur trois jours, «pour découvrir les nouveautés technologiques et les innovations propres dont l’objectif est en premier lieu «d’offrir à des professionnels, toujours plus exigeants, la possibilité de rencontrer les décideurs du secteur».

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Gabon : Pascal Houangni aux Jeux olympiques des hydrocarbures africains

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Gabon : Pascal Houangni aux Jeux olympiques des hydrocarbures africains

Le ministre gabonais du Pétrole sera, début avril, au 7è congrès (CAP VII) de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (OPPA) qui se tiendra à Malabo, en Guinée équatoriale. Il interviendra à ce grand meeting où le rôle des entreprises et organisations du secteur pétrolier et gazier en Afrique sera débattu pour une propriété de l’industrie pétrolière continentale.

Pascal Houangni Ambouroué, ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures du Gabon, est annoncé en Guinée équatoriale où l’Organisation des producteurs de pétrole africains (OPPA) tiendra son 7ème congrès du 2 au 5 avril à Malabo.

Si Pascal Houangni Ambouroué figure parmi les intervenants programmés, rien n’a cependant filtré concernant la teneur de sa communication. On peut à juste titre penser que la promotion du Gabon sera au centre de son exposé et qu’il présentera les stratégies de développement du secteur placé sous sa supervision. Contextuellement, le Gabon est en passe de promulguer un nouveau Code des hydrocarbures dont les innovations «visent à attirer davantage d’opérateurs internationaux et garantir l’activité économique au niveau national», selon le mot de Bernardin Mve Assoumou, directeur général des Hydrocarbures. La communication du ministre gabonais sera alors bien à propos, les travaux de Malabo devant porter sur les réformes politiques, mais aussi sur l’influence de l’Afrique sur la géopolitique de l’énergie et le renforcement de la coopération entre les pays africains. C’est sans doute sur cette base que le thème du meeting est «Vers une prospérité partagée dans l’industrie pétrolière africaine».

Présenté comme le plus grand rassemblement africain dans le secteur de l’énergie, ce congrès et exposition dénommé APPO CAPE VII devrait recevoir plus de 50 ministères africains du pétrole. On y annonce également des sociétés pétrolières nationales et des sociétés privées devant y exposer ou y être présents en tant que sponsors. Des dirigeants de grands groupes pétroliers ou leurs représentants pour l’Afrique seront de la partie, notamment ceux de Total, Shell, Kosmos Energy, Trident ou Tullow Oil.

«Le CAPE s’apparente aux Jeux olympiques des hydrocarbures africains. C’est un point de ralliement mondial», déclarait, en janvier dernier, Mahaman Laouan Gaya, secrétaire général de l’OPPA, qui soulignait également que «l’Afrique a besoin d’unité et de synergies dans tous les secteurs de son économie pour stimuler la croissance».

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9e édition du Napec à Oran : Les partenaires étrangers demandent la levée des contraintes à l’investissement

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9e édition du Napec à Oran : Les partenaires étrangers demandent la levée des contraintes à l’investissement

La neuvième édition de North Africa Petroleum Exhibition &t Conférence (NAPEC) a ouvert ses portes hier au Centre des conventions d’Oran.

Durant trois jours, le plus grand Salon international dans le secteur de l’énergie et des hydrocarbures en Afrique et en Méditerranée va donner l’opportunité aux 575 exposants, dont 60% sont des entreprises algériennes, de se mettre en relations d’affaires, faire connaître leurs produits et surtout prendre l’information sur ce qui se fait dans le secteur. Plusieurs conférences sont d’ailleurs à l’ordre du jour de cette manifestation.

Des thématiques d’une grande importance ont été organisées lors de la première journée, où des responsables de grandes firmes pétrolières, ainsi que d’autres intervenant dans le secteur ont mis l’accent sur les contraintes à l’investissement dans le secteur des hydrocarbures.

Le PDG de Total Algérie, Jean Pascal L Clemenceau, qui a vanté le partenariat avec l’Algérie, n’a pas omis d’évoquer les problèmes bureaucratiques qui freinent l’acte d’investir en Algérie. Le représentant de Baker Hughes and GE Compagny (BHGE) fera de même en affirmant que les lenteurs administratives ont engendré des retards considérables dans l’exécution des projets et un manque à gagner considérable aussi bien pour l’opérateur que pour le régulateur.

Il a même donné l’exemple d’un projet qui entre la phase de l’exploration et le «first gaz» qui a duré de 2002 jusqu’à 2018. «Il faut absolument réduire les temps, supprimer les obstacles bureaucratiques si on veut réduire les coûts. Les lenteurs administratives et bureaucratiques – six mois pour régler les procédures douanières, six autres mois pour récupérer son argent auprès des banques – polluent considérablement le climat des investissements en Algérie», se plaignent les opérateurs dans le secteur des hydrocarbures.

«Nous avons pris conscience de ces difficultés», a avoué Farid Ayadi, directeur Promotion du domaine minier à Alnaft, lors de son intervention sur la thématique de l’attractivité des investissements et du climat des affaires en Algérie. M. Ayadi, qui a parlé de la nouvelle loi sur les hydrocarbures, a déclaré que des efforts doivent être faits pour la performance des projets.

«Nous avons été à l’écoute des opérateurs avec lesquels nous avons lancé un processus de dialogue», a indiqué le responsable de l’Alnaft. Les «résultats médiocres» des quatre derniers appels d’offres semblent avoir constitué le déclic pour revoir la cadre et la stratégie pour le développement du partenariat.

«Car décaler, estime Farid Ayadi, les projets de 3 à 4 ans a des incidences certaines au plan économique et sur les revenus du pays. Nous avons compris le message des opérateurs», a indiqué l’intervenant qui promet que tout est fait pour la levée des contraintes d’ordre bureaucratique. Les responsables du secteur de l’énergie pensent à la mise en place d’un couloir vert pour résoudre les lenteurs au niveau des douanes, ils réfléchissent également à régler la question de la réactivité du système bancaire qui est reconnu comme le maillon faible du secteur.

Abdelmadjid Attar, ancien PDG de Sonatrach et ancien ministre de l’Energie, présent aux débats, plaide pour une nouvelle ère qui nécessite de tout revoir. Il faut une loi qui soit différente de toutes les précédentes, soutiendra l’intervenant qui insiste sur la nécessité de changer le contrat d’association.

Le ministre de l’Energie et des Mines, Mustapha Guitouni, qui a prononcé hier à 15h le discours inaugural de la neuvième édition du Napec, a en effet promis de nouvelles dispositions dans le cadre du nouveau projet de loi sur les hydrocarbures. Il s’agit particulièrement de «nouvelles dispositions juridiques et fiscales afin d’encourager le partenariat gagnant-gagnant et inciter les investisseurs à venir en Algérie».

Selon lui, «la mouture finale de ces nouvelles dispositions sera adoptée durant le 2e semestre de l’année en cours». Pour montrer toute l’importance qu’accorde l’Etat au secteur, Mustapha Guitouni a rappelé que durant les dix dernières années, Sonatrach a alloué pas moins de 101 milliards de dollars pour l’ensemble des activités de la chaîne pour produire 2031 millions  de TEP d’hydrocarbures.

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Nigeria : Amy Jadesimi remporte le titre de « Femme leader dans le secteur du pétrole et du gaz »

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Nigeria : Amy Jadesimi remporte le titre de "Femme leader dans le secteur du pétrole et du gaz"

La Directrice exécutive de la base logistique de l’offshore profond (Lagol) de Lagos (LADOL) a reçu le 2019 Petroleum Industry Award, organisé par le Foreign Investment Network (FIN) et le ministère nigérian des Ressources pétrolières, lors de la deuxième édition du Sommet international de l’industrie pétrolière. Nigeria, qui vient de se terminer à Abuja.

AMY JADESIMI

Selon les organisateurs, ce prix reconnaît le travail remarquable d’Amy Jadesimi dans le secteur du pétrole et du gaz et pour le développement du secteur maritime en Afrique.

Elle a également été reconnue comme directrice exécutive et première dirigeante de la première zone économique spéciale industrielle durable de l’Afrique; Membre du conseil consultatif international de Price’s Trust International; Commissaire fondateur de la Commission entreprise et développement durable; et vice-président du conseil d’administration du Global Maritime Forum.

Amy Jadesimi, 43 ans, est titulaire d’un diplôme en physiologie de l’Université d’Oxford et d’un doctorat en médecine de la même université.

Après avoir obtenu son diplôme, elle a rejoint Goldman Sachs International à Londres au sein de la division Investment Banking, spécialisée dans le financement des entreprises et les fusions et acquisitions. Elle a ensuite rejoint la Stanford Business School, où elle a obtenu son MBA en administration des affaires.

Pendant ses études à Stanford, Amy Jadesimi a effectué un stage chez Brait Private Equity à Johannesburg, en Afrique du Sud, où elle a travaillé en tant que gestionnaire de transactions dans le secteur du capital investissement. Après avoir obtenu son diplôme d’école de commerce, elle a déménagé au Nigéria, où elle a créé un cabinet de conseil financier avant de rejoindre l’équipe de direction de LiLe (société mère de LADOL) en tant que directrice générale.

Amy Jadesimi est membre du conseil consultatif du Rapport sur le développement humain pour l’Afrique du Programme des Nations Unies pour le développement.

En 2013, elle a été nommée jeune dirigeante mondiale du Forum économique mondial et talent émergente du Forum des femmes pour l’économie et la société. Amy Jadesimi est membre fondateur de la Commission du développement durable, annoncée en janvier 2016 lors du Forum économique mondial de Davos.

Lagos Deep Offshore Logistics (LADOL) est une zone économique spéciale construite sur une île désaffectée du port d’Apapa, à l’entrée du port de Lagos, au Nigéria, qui a débuté en 2000. La zone franche est une base pour les grands projets industriels. attirer des entreprises du secteur du pétrole et du gaz.

En janvier 2019, LADOL a célébré une étape importante avec l’arrivée d’Egina, un immense navire flottant de stockage et de déchargement (FPSO) appartenant au géant pétrolier français Total.

Selon Amy Jadesimi, PDG de LADOL, il s’agit du plus grand projet de ce type au monde, et du premier FPSO fabriqué et intégré en Afrique, ainsi que du plus grand navire jamais atterri au Nigeria, démontrant ainsi que le plus complexe des projets industriels mondiaux peuvent être développés au Nigeria.

LADOL indique que les sociétés implantées sur son territoire ont des coûts d’exploitation jusqu’à 50% inférieurs à ceux situés en dehors de la zone, ce qui est particulièrement intéressant ces dernières années, lorsque les prix du pétrole étaient relativement bas.

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