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Le Nigeria prêt à exporter du pétrole et du gaz vers des pays africains

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Le Nigeria prêt à exporter du pétrole et du gaz vers des pays africains

Dans un message de bonne volonté, Nicolas Terraz, président national de Total au Nigeria / directeur général de Total E & P Nigeria Limited, a déclaré que NIPS avait montré, dans sa deuxième année, un potentiel considérable en tant que destination de choix pour l’articulation et l’évaluation de la politique pétrolière et gazière.

Le ministre d’État chargé des ressources pétrolières, M. Ibe Kachikwu, a rappelé hier les perspectives pour le Nigéria d’exporter des capacités humaines dans le secteur pétrolier et gazier vers d’autres pays africains.

S’exprimant lors du sommet international nigérian sur le pétrole, NIPS, tenu à Abuja, M. Kachikwu a déclaré que le Nigéria possédait l’une des meilleures compétences du secteur pétrolier au monde et cherchait à tirer parti de cet avantage pour développer l’industrie pétrolière africaine et promouvoir la collaboration.

«Nos compétences sont incroyables. Plus de 90% de la main-d’œuvre des majors pétrolières sont des Nigérians. Cela signifie que certains des meilleurs ensembles de compétences sont ici. L’une des choses que j’ai découvertes dans la NNPC en 2015, c’est que chaque détail de capacité dont vous avez besoin pour gérer une entreprise mondiale siégeant dans la NNPC. Ils sont bien entraînés, très bien exposés. Nous avons des problèmes en termes de politiques, mais en termes de compétences, nous sommes solides.

«Où mieux commencer à montrer des compétences qu’ici. Nous espérons qu’avec l’esprit de collaboration que nous commençons à créer, nous pourrons en exporter une partie en Afrique; s’asseoir avec certains de ces pays entrant dans la production de pétrole pour la première fois; amener certains de nos participants et investisseurs locaux à commencer à pénétrer dans ces pays et à saisir les opportunités offertes par ce que leurs blocs offrent. ”

Par ailleurs, M. Simbi Wabote, secrétaire exécutif du Conseil nigérian de surveillance du développement du contenu, NCDMB, a averti que si le contenu local n’était pas encouragé dans l’industrie pétrolière africaine, l’Europe et le reste du monde seraient témoins d’un afflux massif des personnes d’Afrique et de la crise qui s’ensuit.

De son côté, M. Maikanti Baru, directeur général du groupe nigérian, la NNPC, a déclaré qu’un exemple de collaboration pouvait être vu dans la collaboration entre le Nigéria et le Maroc pour la construction d’un gazoduc traversant au moins 15 pays d’Afrique de l’Ouest et reliant le gazoduc Europe existant.

Il a déclaré: «Le Nigéria envisage également de prendre la FID sur le train 7 de GNL cette année. Les pays africains doivent donc collaborer et commercer les uns avec les autres, non seulement en termes de pétrole et de gaz, mais également dans d’autres secteurs clés, afin que l’effet multiplicateur soit perceptible dans nos diverses économies. « 

Dans un message de bonne volonté, Nicolas Terraz, président national de Total au Nigeria / directeur général de Total E & P Nigeria Limited, a déclaré que NIPS avait montré, dans sa deuxième année, un potentiel considérable en tant que destination de choix pour l’articulation et l’évaluation de la politique pétrolière et gazière.

Terraz, représenté par le directeur général adjoint (Deep Water) d’Engr ”Ahmadu-Kida Musa, a déclaré que le thème de la conférence de 2019, Construire l’avenir par l’efficacité et l’innovation, était tout à fait approprié. L’avenir de notre industrie est, comme d’autres réalités de la vie, plein d’incertitudes.

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Le pétrolier britannique MX Oil change de nom et devient ADM Energy

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Le pétrolier britannique MX Oil change de nom et devient ADM Energy

 Le conseil d’administration du pétrolier britannique MX Oil vient de valider le changement de nom de l’entreprise en ADM Energy. L’entreprise envisage aussi une réorganisation du capital-actions suite à sa récente levée de fonds de 680 000 £.

Le changement de nom d’ADM Energy fait surtout suite au récent investissement stratégique de l’homme d’affaires dubaïote Shaikh Ahmed Bin Dalmook Al Maktoum.

L’investisseur stratégique de la société dispose d’un vaste réseau de contacts influents au sein de l’industrie pétrolière et gazière et le conseil considère son soutien à la société comme une occasion importante.

Il faut dire que l’homme d’affaires a acheté des actions pour 534 000 £ lui offrant 29,86 % du capital social élargi de la société.

Plusieurs autres efforts sont en cours pour préparer l’entreprise à accueillir de nouveaux investissements innovants. Une assemblée générale est en préparation dans ce sens.

« Avec l’appui d’un nouvel actionnaire influent, la société a été repositionnée pour profiter d’occasions qui étaient auparavant hors de notre portée.  Nous avons hâte d’informer le marché de nos progrès », a déclaré Stefan Oliver, le PDG.

ADM Energy est l’opérateur du champ Aje Field situé dans le bloc offshore OML 113. En 2017, les responsables de la compagnie ont décidé qu’outre le pétrole qui est en production sur place, ils vont concentrer leurs efforts dans la production du gaz naturel dont regorge en abondance le périmètre.

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Sénégal : François Bakou tient tête au Pool Assurance Pétrolière

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Sénégal : François Bakou tient tête au Pool Assurance Pétrolière

Le secteur des assurances au Sénégal est sous tension. La compagnie d’assurance Amsa multiplie les manœuvres pour ne pas rejoindre le Pool d’Assurance des Risques Pétroliers & Gaziers du Sénégal. Pour rappel, le regroupement de sociétés d’assurance agréées sur le marché sénégalais, qui  ambitionne de couvrir les risques pétroliers selon le principe de la coassurance, est une organisation en vertical avec la SEN-RE et le marché International de la Réassurance.

La démarche, une première en zone de la Conférence interafricaine des marchés de l’assurance (CIMA*), allait dans le sens du  renforcement des capacités du Local Content du secteur privé des assurances au Sénégal.
En effet, le Président Macky SALL a décidé depuis l’avènement relative aux découvertes pétrolières et gazières, de réformer le secteur et de l’organiser (mise en place du COS Petrogaz*, renforcement du respect des normes de transparence ITIE*, nouveau code pétrolier, loi sur le local content…) afin que celui-ci puisse avoir une organisation cohérente pour optimiser les retombées des ressources par le renforcement des capacités du contenu local en faveur du secteur privé Sénégalais. Faut il rappeler la déclaration du Président Macky Sall lors du Groupe Consultatif et concernant le local content, notamment celui du secteur des assurance?

Le 21 décembre 2018 à l’Hôtel Salomon de Rothschild, le chef de l’Etat avait estimé qu’en ce qui concerne:« …la gestion de la logistique, ainsi que les services divers, les assurances, tout ça. Nous pourrons travailler avec le secteur privé national et international pour que…cela puisse être propice au développement national… »

L’exception ambigüe d’Amsa

Le secteur des assurances a compris le message lancé par le chef de l’Etat et a souhaité y répondre favorablement en s’organisant par la mise en place d’un Pool dédié aux risques Pétroliers et Gaziers. Aujourd’hui ce Pool est fonctionnel et l’ensemble des compagnies sont membres à une exception ambiguë d’AMSA.

Ambiguë car cette dernière a envoyé un courrier officiel désignant Déthié AW comme représentant ses  intérêts au sein du Pool, mais au même moment AMSA ne signe pas les statuts. Deuxième fait qui souligne l’ambiguïté d’AMSA, elle appose sa signature et son cachet sur une affaire venant du Pool, pour ensuite envoyer un courriel indiquant qu’elle  souhaitait annuler sa participation. Quelle explication donner à des  positions aussi contraires ?
Quel est le message que fait passer François BAKOU qui manoeuvre pour s’arroger l’ensemble des programmes d’assurance sur le pétrole et le gaz au Sénégal, risque qui couvre une matière première Sénégalaise, qui selon la constitution appartient au peuple sénégalais? En principe, les retombées liées à ce programmes doivent avant tout être gérées en toute transparente dans leur réintégration au sein de l’économie Sénégalaise.

Avant la création du Pool, un comité Scientifique avait été mis en place avec comme membres Mamadou DIOP, DG de la SONAM, Alioune DIAGNE, DG d’AXA Assurance Sénégal, Majdi YASSINE, Administrateur Directeur Général de SAHAM Assurance Sénégal (membre du Groupe SANLAM).
Ce comité scientifique était présidé par Adama NDIAYE, actuel Président de la FANAF, ancien Commissaire Contrôleur de la Cima, Ex DGA d’AVENIR RE, Ex-DG de SEN RE et administrateur dans plusieurs compagnies d’assurances en zone CIMA.
Après un travail de bencharmaking des expériences liées à la couverture des assurances des activités pétrolières à l’échelle mondiale et particulièrement africaine, la conclusion de l’étude était claire et se résumait à la mise en Place du Pool Pétrolier et Gazier.
Les avantages d’un tel Pool sont multiples pour ne citer que la construction commune au niveau d’un marché d’un contenu local fort, l’optimisation du cost-oil  en faveur de l’Etat par la mise à profit de l’expérience du marché sénégalais en matière de négociation sur le marché international de la réassurance, la surveillance de la règlementation en matière d’assurance et de réassurance avec la participation de la SEN RE, la génération d’un revenu pour le secteur pouvant allant jusqu’à 25% du montant de la prime d’assurance, soit environ 10 milliards par an, qui pourront contribuer aux souscriptions des émissions obligataires de l’Etat du Sénégal.

Faut-il le rappeler, les compagnies d’assurances du Sénégal sont les premières contributrices aux émissions obligataires de l’Etat et des bons du trésor sénégalais. Pour conforter ce trend, les experts estiment qu’il faut éviter un traitement des opérations réductrices par la mise en place de fronting sous-rémunéré, ce procédé dévastateur qui réduit la compagnie d’assurance à un simple intermédiaire pour des risques qui sont rétrocédés entièrement à l’extérieur.

Le local content face aux lobbys puissants

Malheureusement, c’est ce scénario du fronting, contraire aux vœux du président Macky Sall sur l’implication du secteur privé, et aux toutes dernières réformes de la CIMA, qui est privilégiée par certains lobbyistes.
A commencer par le Sénégalo-ivoirien François Bakou, qui veut jouer en solo, fortement soutenu par Marsh Sénégal, qui est détenu minoritairement par le groupe Marsh Mc Lennan, une maison de courtage internationale, et, susurre-t-on, quelques cadres de la Direction de l’Assurance.

La compagnie Amsa détenue en majorité par François BAKOU, avait , rappelons-le, reçu un marché de plus de 10 milliards de FCFA concernant l’IFC de la SENELEC en 2017. Cette même structure avait fait les gros titres dans les affaires de la Société Africaine de Raffinage (SAR) et de l’ARTP (régulateur des télécoms ), affaires pour lesquelles l’Inspection Générale d’Etat et la Cour des Comptes avaient épinglé AMSA…

Pourquoi le puissant François Bakou fait aujourd’hui un pied de nez au marché sénégalais ? Certains prétendent qu’il trouve sa protection en très haut lieu, ce qui du reste est  à vérifier… Bénéficierait-il d’une caution lui permettant de concourir en solo pour assurer à lui seul et par devers Amsa, un risque pétrolier ?
D’aucuns parlent de potentiel conflit d’intérêt en rappelant que le Directeur des Assurances, Mamadou Dème, est aussi administrateur au sein la compagnie AMSA…, au nom des parts ultra minoritaires que l’Etat avait acquis dans cette compagnie.
Certains pensent, que la posture doit être clarifiée dans les plus brefs délais, et que cette situation ne saurait se maintenir pour des raisons d’éthique et de déontologie,  le régulateur doit être équidistant de l’intérêt d’une seule compagnie, qu’il doit contrôler. Un Directeur Général de la place indique que  « cette situation est explosive, elle met en danger tout un secteur, et expose la crédibilité de l’Etat et ses démembrements. D’ailleurs pourquoi la Direction des Assurances continue à occuper un tel poste qui compromet sa légitimité d’autorité de contrôle? »
Pour confirmer les propos de ce DG, nos analystes politiques indiquent que le Président Macky SALL dans son nouveau mandat souhaite mettre de l’ordre pour renforcer les institutions. La feuille de route se dessine petit à petit, mais ce que nos analystes retiennent sont deux messages lancés par le chef de l’Etat, le premier, à l’endroit des Ministres, pour leur rappeler que « les postes ministériels ne sont pas éternels», et le second message est d’avoir « … le sens de l’écoute, le dialogue social avec les acteurs des différents secteurs, ainsi que l’ouverture à toutes les forces vives de la Nation». En outre, le président Sall exhorte le gouvernement de concentrer ses efforts à «…la promotion du secteur privé »

Les objectifs communs entre Amsa et Marsh Sénégal se reflètent parfaitement dans les récentes  déclarations de Cheikh Bâ, le DG de Marsh Senegal, estimant que le risque pétrolier «ne peut être assuré par le marché sénégalais» ?
Ces déclarations, selon l’ensemble du marché,  sont totalement infondées. Les acteurs du secteur  ont indiqué qu’ils comprennent mieux aujourd’hui l’objectif des déclarations de Cheikh BA qui serait  de court circuiter tout un marché au nez et à la barbe de l’économie sénégalaise…

Nos enquêtes ont révélé que le marché Sénégalais présente un vraie et réelle compétence depuis des années, qui se confirme par une garantie sous capitaux de près de 15 Milliards de USD et cela sur seulement 10 clients. Par ailleurs, le marché,  à travers Saham Assurance,  avait assuré les phases d’exploration de CAIRN ENERGY pour des capitaux sous garanties de quelques centaines de millions de USD.  Pourquoi donc, au regard des états de service du secteur,  un «professionnel» des assurances comme MARSH sous-estime-t-il le marché qui, pour information, est en train de devenir le deuxième marché d’assurance de la Zone CIMA ?

Le Pool souscrit son premier contrat

Pour confirmer l’effectivité du Pool, Majdi YASSINE, et Adama NDIAYE, respectivement, Président et Directeur Exécutif du Pool d’Assurance des Risques Pétroliers et Gaziers, viennent d’annoncer la réalisation de la première affaire en assurant une plateforme pour des capitaux de près de 130 milliards de FCFA, avec une coassurance qui a permis de servir toutes les compagnies d’assurance (28 sur 29, seule Amsa n’a pas souscrit), créant ainsi une solidarité sans précédent sur le marché. Cette affaire souscrite en collectif augure de belles perspectives de la mise en commun des compétences et capacités de tous. Dans ce qui constitue une première, le Pool a collaboré avec le marché international de la réassurance notamment celui de Londres et selon les critères exigés par les bailleurs de fond. L’opération ainsi bouclée démontre à suffisance que le marché sénégalais est assez mature et compétent pour structurer des solutions à des standard internationaux.

D’ailleurs, les autres courtiers internationaux spécialisés dans la réassurance à l’international ont,  contrairement à MARSH, approché le marché à travers le Pool, pour manifester leur soutien à cette initiative et leur disposition à œuvrer pour la construction d’un marché structurant au profit du Sénégal par la mise à disposition de capacités dépassant 3 milliards de USD. Une stratégie apparemment qui ne s’inscrit pas dans les objectifs du Groupe Marsh McLennan qui, à travers Marsh Sénégal,  participe, en collaboration avec AMSA, à déstabiliser le pool pétrogaz. Comment la Direction des Assurances compte-t-elle jouer son rôle, qui rappelons le, est de  favoriser toute initiative portée par un marché afin d’en soutenir son développement et sa cohésion ? La Direction des Assurances actuelle sera-t-elle aussi courageuse et visionnaire pour accélérer le processus d’arrêté Ministériel pour participer de manière inclusive à l’émergence du secteur des assurances au Sénégal, comme cela avait été fait de façon courageuse et transparente en 1998 pour les risques de Transports Public des Voyageurs, ce qui avait permis de réunir tout un marché pour éviter la faillite d’une classe de risque sensible ? Cèdera-t-elle face à l’obstination d’une seule compagnie ? Alors qui a intérêt à faire saborder le pool petrogaz?

Source :  Financial Afrik

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Sénégal : Nouveau code pétrolier, plus innovant

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Sénégal : Nouveau code pétrolier, plus innovant

Le nouveau code pétrolier adopté le 24 janvier 2019 par l’Assemblée Nationale en remplacement de la loi n°98-05 formant ancien code pétrolier, a eu pour objectif de mettre le dispositif législatif en adéquation avec le contexte actuel.

Il apporte plusieurs innovations. Les principales sont les suivantes:

  • Consécration du droit de propriété au bénéfice du peuple sénégalais et non de l’Etat
  • Changement de dénomination des titres miniers d’exploitation (remplacement de « permis de recherche » par « autorisation de prospection » et « concession d’exploitation » par « autorisation exclusive d’exploitation »
  • Limitation de la possibilité d’entreprendre des opérations pétrolières (uniquement les personnes morales de droit sénégalais ou l’Etat par le biais de personnes morales de droit sénégalais ou de la société pétrolière nationale)
  • Introduction d’un « ticket d’entrée » à payer par le titulaire du contrat pétrolier à l’Etat
  • Abrogation du régime de dérogation fiscale
  • Introduction d’une obligation d’information du Ministre en charge du secteur pétrolier sur les résultats obtenus lors des travaux de prospection et sur les mouvements de fonds
  • Introduction d’une obligation de communication au public concernant tous les revenus dus et perçus par l’Etat et les réalisations sociales effectuées par les entreprises pétrolières et gazières
  • Création d’une Commission d’examen et de négociation des contrats pétroliers
  • Réduction de certains délais pour une exécution plus rapide des travaux (période de détention de 3 à 2 ans pour les hydrocarbures liquides et de 8 à 5 ans pour les hydrocarbures gazeux, période d’exploitation provisoire de 2 ans à 6 mois, période d’exploitation de 25 ans à 20 ans)
  • Modification du calcul du coût pétrolier avec fixation d’un pourcentage maximal (entre 55% et 70%)
  • Hausse des taux de redevance sur les productions de pétrole brut ou de gaz naturel (entre 6% et 10%)
  • Précisions relatives aux modalités de recouvrement du loyer superficiaire auparavant fixées par le contrat
  • Définition du prix de vente des hydrocarbures correspondant au prix du marché au point de livraison des hydrocarbures
  • Introduction de l’étude d’impact social en plus de l’étude d’impact environnemental
  • Possibilité de recours à des modes alternatifs de règlement des conflits (bons d’offices, médiation, conciliation, arbitrage ou tout autre mécanisme juridictionnel ou non convenu par les parties)

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