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Le Sénégal est dans la ligne de mire de l’Organisation Africaine des Producteurs de Pétrole à Malabo

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Le Sénégal est dans la ligne de mire de l'Organisation africaine des producteurs de pétrole

Le président de la Guinée équatoriale, le secrétaire général de l’OPEP et 20 ministres africains du pétrole et du gaz animeront le rassemblement le plus influent de l’Afrique dans le secteur de l’énergie. Le congrès et l’exposition Cape VII de l’Organisation africaine des producteurs de pétrole, qui se tiendra du 2 au 5 avril à Malabo, devrait réunir les plus hauts responsables du secteur pétrolier et gazier et les principaux ministres de l’énergie du continent, ainsi que des responsables politiques internationaux pendant une semaine centrés sur les réformes politiques, l’influence de l’Afrique, la géopolitique de l’énergie et le renforcement de la coopération entre les pays africains.

De nouvelles découvertes au Sénégal ont suscité un nouvel intérêt pour l’exploration et la production en Afrique. L’Organisation Africaine des Producteur de Pétrole devrait donc accueillir une délégation sénégalaise, nouveau producteur de pétrole et de gaz.

Au total, la conférence réunira plus de 20 gouvernements africains, plus d’une douzaine de compagnies pétrolières nationales et plus de 50 exposants et sponsors.

SEM Emmanuel Ibe Kachikwu, président de l’Organisation africaine des producteurs de pétrole et ministre d’État chargé du pétrole de la République du Nigéria, présentera les réformes fondamentales de l’Organisation Africaine des Producteur de Pétrole et son objectif de créer un unificateur puissant des producteurs de pétrole africains.

SE Mohammed Sanusi Barkindo, secrétaire général de l’OPEP ; Le Dr Sun Xiansheng, secrétaire général du Forum international de l’énergie et SE Yury Sentyurin, secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) s’expriment tous à la APPO CAPE VII. Avec l’Afrique jouant un rôle plus important dans les discussions de l’OPEP après l’entrée de la Guinée équatoriale dans le groupe des producteurs de pétrole en 2017, APPO CAPE VII établira le programme des interactions des producteurs africains avec les producteurs et les marchés mondiaux en 2019 et au-delà.

L’initiative LNG2Africa, par exemple, sera axée sur la monétisation du gaz domestique, la mise en place d’une infrastructure régionale et l’exportation de gaz d’Afrique à Afrique. L’Année de l’énergie 2019 célèbre la coopération régionale en Afrique et s’articule autour d’une série d’événements se déroulant à Malabo tout au long de l’année.

La nouvelle vague d’investissements énergétiques en Afrique et l’accent mis sur la croissance des réserves de pétrole et de gaz et la création de régimes de réglementation attractifs pour les nouveaux investissements, contraste nettement avec de nombreux marchés plus développés dans le monde. Des pays comme les États-Unis, l’Irlande, l’Italie, la France et la Nouvelle-Zélande s’attachent au potentiel d’exploration mondial, la Nouvelle-Zélande interdisant totalement la nouvelle exploration.

Les principaux dirigeants du secteur, notamment Guy Maurice, Vice-président senior pour l’Afrique de Total, Mounir Bouaziz, vice-président pour l’Afrique et l’Amérique du Sud de Shell, Andrew G. Inglis, PDG de Kosmos Energy, Jean-Michel Jacoulot, PDG de Trident et Tim O’Hanlon, vice-président de Tullow Oil, s’exprimeront sur le potentiel de l’Afrique en amont dans le contexte géopolitique actuel. D’autres panels traiteront de la coopération régionale, des appels à l’investissement en aval, du potentiel de financement du pétrole et du gaz en Afrique et le besoin de diversification économique.

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Le Niger envisage l’exportation de son pétrole via un pipeline par le Bénin

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Le Niger envisage l'exportation de son pétrole via un pipeline par le Bénin

Le Niger va bientôt construire un oléoduc reliant la zone des champs pétrolifères d’Agadem (extrême nord-est), au port de Cotonou (Bénin), pour l’exportation de son pétrole brut à des fins commerciales, apprend-on vendredi de source officielle à Niamey.

Un accord dans ce sens, avec pour objectif de fixer les conditions générales relatives à la construction et à l’exploitation du système de transport des hydrocarbures par pipeline à travers les territoires des deux pays, a été adopté vendredi à Niamey par le gouvernement nigérien en conseil des ministres.

En vertu de cet accord, précise le communiqué du gouvernement, « les deux pays s’engagent notamment à utiliser le système de transport par pipeline des hydrocarbures produits au Niger à partir de la zone contractuelle d’Agadem ».

Depuis 2011, le Niger est producteur de pétrole à la faveur de la mise en exploitation du gisement d’Agadem. Il dispose aujourd’hui d’une industrie pétrolière complète, produisant un pétrole de haute qualité traité par la Société de raffinage de Zinder (SORAZ).

La production actuelle est de 20.000 barils par jour, pour un besoin national estimé à 7.000 barils. Avec le prochain démarrage de la seconde phase d’exploitation du bloc d’Agadem, grâce à un avenant avantageux au contrat de partage de production adopté en juin dernier, le Niger ambitionne de quintupler sa production journalière actuelle de brut, pour passer à 110.000 barils d’ici 2021, et bénéficier ainsi d’importants revenus financiers, annonce-t-on de source officielle.

Aussi, pour la distribution du pétrole brut via certains ports de la sous-région, le gouvernement a envisagé la construction prochaine de pipelines.

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Nigéria : Total recherche un navire de forage pour le forage de l’OML 130

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Nigéria : Total recherche un navire de forage pour le forage de l'OML 130

Le groupe pétrolier français Total est à la recherche d’un navire de forage en eau profonde pour une campagne de forage en 2020 dans le bloc OML 130 au large du Nigéria.

Selon des documents publiés sur le NIPEX (Nigerian Petroleum Exchange), Total Upstream Nigeria Limited a invité les entreprises de forage en mer intéressées à se porter candidates à l’appel d’offres pour la fourniture d’un navire de forage pour le projet OML 130 au large du Nigéria.

Selon les documents d’appel d’offres, la campagne de forage devrait débuter au troisième trimestre de 2020. La durée initiale du contrat serait de un an, avec la possibilité de prolonger jusqu’à trois périodes d’un an chacune.

Total recherche une classe DP3, une foreuse Derrick Dual de 5ème génération minimum, capable de forer les deux derricks et d’exercer efficacement la double activité. La plate-forme sera utilisée pour effectuer les opérations de forage, d’achèvement, de reconditionnement et d’intervention du bloc OML130 dans des profondeurs d’eau comprises entre 1100 et 1700 m et une profondeur de forage jusqu’à 6500 m.

Les activités de forage devraient commencer au cours du troisième trimestre de 2020.

Le président de Total, Patrick Pouyanne, s’est rendu au Nigeria plus tôt ce mois-ci, où il a souligné l’importance du pays pour le géant pétrolier français.

Il a déclaré: «Le Nigéria est important pour le groupe Total, car ce pays représente maintenant environ 10% de la production mondiale du groupe. Le Nigeria possède de nombreux champs pétrolifères prolifiques et Total entreprend volontiers des activités d’exploration si le gouvernement accorde la licence… Total en a fait beaucoup au Nigeria et est prêt à en faire plus. ”

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Le Nigeria se prépare à rentabiliser le gaz normalement torché par les producteurs

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Le Nigeria se prépare à rentabiliser le gaz normalement torché par les producteurs

Au Nigeria, le gouvernement s’active dans son programme visant à réduire à zéro, le niveau de gaz torché dans le pays avant 2020. Jeudi, le juge Derefaka, responsable du programme national de commercialisation du gaz destiné au torchage, a déclaré vouloir attirer des investissements dans ce domaine.

En effet, il a expliqué que plus de 178 sites de torchage de gaz ont été retenus par le programme et un appel d’offres international a été lancé pour vendre à au moins  0,25 dollar les mille pieds cubes de gaz naturel.

Il faut dire que ces 178 sites permettront de récupérer l’équivalent de 1 milliard de pieds cubes de gaz par jour, dont les 2/3 sont en onshore. Les 50 premiers sites dans la liste représentent les 4/5 de ce qui est normalement brûlé à la torche dans le pays.

Le processus devrait permettre d’attirer jusqu’à 3,5 milliards de dollars d’investissements étrangers ; ce qui, à coup sûr, favorisera l’atteinte de l’objectif zéro gaz torché dès 2020, indique le responsable.

Une initiative saluée par la Société financière internationale (SFI) qui, dans un rapport publié récemment, a souligné que ce genre de projet pourra fournir au marché local plus de gaz à moindre coût pour la production d’électricité.

Le Nigeria est l’un des rares pays africains les plus engagés dans la réduction du niveau de brûlage de gaz naturel. En avril dernier, une loi a même été adoptée pour encadrer le processus de transition vers une industrie sans gaz torché. Le pays s’est aussi engagé à ne plus attribuer de permis d’exploitation de gaz sans réelle politique visant à atteindre le niveau zéro de gaz torché par site.

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