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Libye: le champ pétrolier d’al-Charara passe sous le contrôle des hommes du maréchal Khalifa Haftar

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Libye: le champ pétrolier d’al-Charara passe sous le contrôle des hommes du maréchal Khalifa Haftar

Le porte-parole de l’ANL, Ahmad al-Mesmari, a indiqué le 06 février en soirée que les forces du maréchal Haftar ont pénétré dans le champ d’al-Charara (sud-ouest), géré par la compagnie Akakus, sans combats. Le champ pétrolier est l’un des plus importants de Libye

 

L’Armée nationale libyenne (ANL) autoproclamée du maréchal Khalifa Haftar a annoncé mercredi soir s’être emparée sans combats de l’un des plus grands champs pétroliers en Libye, où la production est à l’arrêt depuis près de deux mois.

Le porte-parole de l’ANL, Ahmad al-Mesmari, a indiqué que l’ANL a pénétré mercredi, 06 février, dans le champ d’al-Charara (sud-ouest), géré par la compagnie Akakus, une joint-venture entre la Compagnie nationale de pétrole (NOC), l’espagnol Repsol, le français Total, l’autrichien OMV et le norvégien Statoil.

L’ANL est entré dans le champ pétrolier après avoir négocié avec des groupes qui y sont présents, a déclaré M. Mesmari, sans donner d’autres détails.

La NOC n’a pas commenté cette annonce dans l’immédiat.

Le champ d’al-Charara, situé dans la région d’Oubari, environ 900 km au sud de Tripoli, produit 315 000 barils par jour, soit près d’un tiers de la production globale libyenne.

Plongée dans le chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est dirigée par deux entités rivales: le Gouvernement d’union nationale (GNA, basé à Tripoli) et reconnu par la communauté internationale, et un cabinet parallèle installé dans l’est et soutenu par le maréchal controversé Khalifa Haftar.

Une myriade de milices armées, qui changent d’allégeance selon leurs intérêts, et des djihadistes, font régner un climat d’insécurité chronique dans ce pays riche en pétrole.

Le champ d’al-Charara était ainsi contrôlé par des groupes armés de la région qui bloquaient la production sur le site pour protester, selon eux, contre la marginalisation de leur région par le GNA.

A la tête du GNA, Fayez al-Sarraj s’était rendu récemment sur ce site, promettant le déblocage d’importants fonds pour le développement de la région.

Pour autant, la NOC avait indiqué que toute reprise de la production pétrolière devrait attendre que le champ al-Charara soit sécurisé. Elle avait aussi demandé à ce que les groupes le contrôlant soient remplacés par une brigade des « Gardes des installations pétrolières », qui dépendent du GNA.

L’annonce de l’ANL mercredi intervient au lendemain de celle d’Oussama Jouili, un responsable militaire du GNA, qui avait affirmé avoir envoyé une force pour sécuriser le champ pétrolier.

L’ANL a lancé mi-janvier une offensive dans le sud où les réseaux jihadistes et de contrebande pullulent, assurant vouloir la « purger (…) des groupes terroristes et criminels ».

Elle contrôle déjà les plus importants terminaux pétroliers, dans l’est du pays, dont la gestion a été confiée à la NOC, qui tente tant bien que mal de garder sa neutralité entre les camps rivaux.

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La Chine s’engage à porter la production pétrolière du Nigeria à 3 millions b/j, d’ici 2023

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La Chine s’engage à porter la production pétrolière du Nigeria à 3 millions b/j, d’ici 2023

La Chine aidera le Nigeria à porter sa production de pétrole à 3 millions de barils par jour, dès 2023. C’est ce qui ressort d’une rencontre entre Lu Yan Ji, le vice-président exécutif de la société publique chinoise du pétrole (CNOOC) et Mele Kyari, le patron de la société publique nigériane du pétrole (NNPC).

M. Lu qui est en visite de travail au Nigeria, a rencontré les différents responsables du secteur pétrolier local et a évoqué l’arrivée de nouveaux capitaux chinois afin d’augmenter les réserves nationales de brut, via un renforcement de l’exploration des bassins les moins fouillés du pays.

« Nous avons l’objectif d’augmenter la production à trois millions de barils par jour, d’ici 2023 ; pour cela, nous avons besoin de partenaires comme vous. Vous pouvez compter sur nous parce que nous avons un intérêt commun », a déclaré M. Kyari. La Chine a investi plus de 16 milliards de dollars dans le secteur, au Nigeria, ce qui est pour le responsable nigérian une preuve claire de la confiance de l’empire du Milieu dans le climat économique nigérian.

Pour sa part, le responsable chinois a indiqué que le Nigeria est l’une des destinations favorites des investissements de son entreprise dans le monde. Il a évoqué le renforcement de la coopération entre les deux entreprises publiques. Cela implique une hausse des importations chinoises de pétrole depuis le Nigeria.

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Le Niger espère produire 500.000 barils/jour à l’horizon 2025-2030

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Pétrole : le Niger espère produire 500.000 barils/jour à l’horizon 2025-2030

Le Niger ambitionne de porter sa production pétrolière estimée actuellement à 20.000 barils par jour (bj), à 500.000 bj à l’horizon 2025-2030, a déclaré le président Mahamadou Issoufou dans une interview accordée cette semaine au magazine Jeune Afrique.

Selon lui, la bonne croissance économique du pays, avec des prévisions autour de 7% pour les cinq prochaines années, est portée par les investissements dans les infrastructures, par l’agriculture, par le pétrole et dans une certaine mesure par l’uranium.

Evoquant les perspectives pétrolières, M. Issoufou a dit viser un quintuplement de la production dès 2021. « Notre autosuffisance atteinte, la prochaine étape sera donc de devenir exportateur de brut », a-t-il dit, avant d’ajouter : « Vers 2025-2030, notre capacité devrait passer à 500.000 barils par jour, ce qui nous permettra d’envisager sérieusement notre adhésion à l’OPEP ».

Pour rappel, depuis 2011, le Niger est producteur de pétrole à la faveur de la mise en exploitation du gisement d’Agadem (nord-est). Il dispose aujourd’hui d’une industrie pétrolière complète, produisant un pétrole de haute qualité traité par la Société de raffinage de Zinder (SORAZ).

La production actuelle est de 20.000 bj, pour un besoin national estimé à 7.000 bj. Avec le prochain démarrage de la seconde phase d’exploitation du bloc d’Agadem, grâce à un avenant avantageux au contrat de partage de production adopté en juin 2018, le Niger ambitionne de quintupler sa production journalière actuelle de brut pour passer à 110.000 bj d’ici 2021, a-t-on indiqué de source officielle.

Parallèlement, selon le ministre nigérien du Pétrole, Foumakoye Gado, plusieurs réformes et projets structurants concrets sont en cours d’exécution au Niger pour faire face aux problèmes d’infrastructure et d’approvisionnement.

Pour l’acheminement du brut via notamment le port de la capitale économique béninoise, Cotonou, il est envisagé la construction d’un oléoduc de 1.980 km. Un accord bilatéral pour ce projet évalué à 4 milliards de dollars a été signé en janvier dernier à Niamey par M. Gado et son homologue béninois Samou Seïdou Adembi, rappelle-t-on.

A cela s’ajoute le projet de construction d’un pipeline multi-produit de 1.076 km à la frontière du Burkina Faso, traversant les grands centres de consommation à l’intérieur du pays. Il « vise à permettre aussi de ravitailler les pays voisins, avec des avantages économiques, sociaux et environnementaux », a précisé M. Gado.

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Congo : le président Sassou Nguesso promet une exploitation responsable d’un nouveau gisement pétrolier

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Congo : le président Sassou Nguesso promet une exploitation responsable d’un nouveau gisement pétrolier

Le président congolais Denis Sassou Nguesso a promis mercredi soir d’exploiter le gisement d’hydrocarbures découvert dans la région de la Cuvette (nord) en respectant l’environnement, dans un message à la télévision publique.

« Je prends acte (…) de l’heureux aboutissement des opérations d’exploration pétrolière menées au titre du permis Ngoki mettant en évidence la présence des réserves de pétrole de qualité dans la partie Nord de notre pays », a déclaré M. Sassou Nguesso.

Le 10 août, deux sociétés d’exploitation pétrolière ont présenté les caractéristiques du premier gisement onshore de pétrole découvert dans la région de la Cuvette.

M. Sassou Nguesso a affirmé que le gisement découvert est situé à la périphérie des zones humides abritant les tourbières.

« Le Congo reste parfaitement attentif et conscient de la nécessité de préserver les tourbières, au regard de leur incidence sur l’équilibre climatique mondial et la protection de la biodiversité », a souligné le président congolais.

« Notre pays n’a jamais enfreint l’obligation de protéger les tourbières dans ses zones lacustres. Il n’a nullement l’intention de le faire à l’avenir, nonobstant les contreparties financières annoncées et qui continuent à se faire attendre », a-t-il assuré.

Le président s’exprimait dans un discours lié à la célébration du 59e anniversaire de l’indépendance du Congo, ancienne colonie française, le 15 août.

Le gisement « Delta de la Cuvette » s’étend sur une superficie de 9.392 mètres carrés et pourrait produire jusqu’à plus d’un milliard de mètres cubes d’hydrocarbures dont 359 millions de barils de pétrole, soit 983.000 barils par jour.

La part de l’État congolais qui a attribué un permis en 2006 s’élève à 35%.

Deux compagnies d’exploitation pétrolière sont propriétaires du Delta de la Cuvette. Ces deux firmes appartiennent à l’homme d’affaires congolais Claude Wilfrid Etoka, très proche du président Sassou Nguesso. Tous deux sont originaires de cette région.

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