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Nigeria : Dangote et Chevron concluent un accord d’approvisionnement en gaz

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Nigeria : Dangote et Chevron concluent un accord d'approvisionnement en gaz

Chevron Nigeria Limited (CNL), exploitant des sociétés CNL et de la coentreprise Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC), a signé mercredi un contrat de vente et d’agrégation de gaz avec Dangote Fertilizer Limited et la société d’agrégation de gaz de Nigeria Limited (GACN) comme «agrégateur».

L’accord a été signé pour le compte des trois sociétés par le président / directeur général des LNC, Jeffrey Ewing; Morgan Okwoche, Directeur général / Directeur général de GACN, et Devakumar Edwin, Directeur exécutif du groupe, Stratégie, Projets d’investissement et Développement du portefeuille, de DFL, respectivement.

La NNPC a ensuite exécuté la GSAA.

En vertu de cet accord, NNPC et CNL sont tenues de fournir 70 millions de pieds cubes standard de gaz naturel par jour à Dangote Fertilizer Limited afin de permettre la mise en route et l’exploitation de la nouvelle usine d’engrais.

L’usine d’engrais Dangote située à Ibeju Lekki, à Lagos, est un projet phare de méga-engrais destiné à soutenir les efforts du gouvernement fédéral pour développer le secteur agricole et, partant, améliorer l’économie nigériane.

Le gaz naturel est la matière première de l’usine d’engrais Dangote.

Esimaje Brikinn, directrice générale de la politique, Affaires publiques et gouvernementales, a déclaré que les contrats d’approvisionnement en gaz garantiraient l’approvisionnement en matière première essentielle à la gestion de l’usine.

Il a dit qu’il s’agissait d’une autre démonstration de l’engagement de la coentreprise NNPC / CNL sur le marché national du gaz.

La coentreprise NNPC / CNL est actuellement le fournisseur de gaz le plus important et le plus performant sur le marché national.

L’entreprise commune continue de collaborer étroitement avec d’autres parties prenantes pour trouver des solutions novatrices aux problèmes liés au marché national du gaz.

La coentreprise NNPC / CNL s’est engagée à soutenir la politique du gouvernement fédéral du Nigéria visant à stimuler les industries locales.

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Tanzanie : les conditions de développement du projet de GNL seront négociées entre avril et septembre

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Tanzanie : les conditions de développement du projet de GNL seront négociées entre avril et septembre

En Tanzanie, le projet de liquéfaction de gaz naturel de Lindi va être l’objet de plusieurs négociations entre avril et septembre prochains, afin que toutes les parties engagées puissent se mettre d’accord sur les conditions de développement. C’est ce qu’a déclaré jeudi, le ministère de l’Energie estimant que les négociations dans leur ensemble trainent.

Il faut rappeler que les négociations avaient été suspendues en 2017 lorsque le gouvernement a soumis trois projets de loi au parlement, qui obligeront les parties au projet, à renégocier leurs parts de façon à permettre à l’Etat d’y obtenir plus de participations.

Lorsque les autres partenaires ont déserté la table des négociations, Equinor a repris les pourparlers en décembre dernier avec le gouvernement, afin de trouver un accord. Shell, Ophir et Exxon Mobil devraient répondre présents à cette nouvelle main tendue du ministère de l’Energie.

Avec ce projet, la Tanzanie se rêve en exportateur de GNL dans les prochaines années avec un projet qui devrait coûter 30 milliards de dollars, le plus onéreux du continent actuellement.

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Nigéria : la première phase de réhabilitation de la raffinerie de Port Harcourt a démarré

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Nigéria : la première phase de réhabilitation de la raffinerie de Port Harcourt a démarré

Jeudi, le patron de la société publique nigériane du pétrole a annoncé le début des travaux de réhabilitation de la raffinerie pétrolière de Port Harcourt, d’une capacité de 210 000 barils.

Les derniers travaux de maintenance sur cette usine remontent à 2000. Depuis l’usine est tombé dans un état de vétusté qui a progressivement affecté son rendement. C’est également le cas des autres raffineries publiques du Nigéria. Dans l’intervalle, le pays n’a fait qu’augmenter ses niveaux d’importations, au fur et à mesure que la capacité de production de ses raffineries chutait.

Cette première phase sera conduite par la société italienne Maire Tecnimont et sa filiale locale Tecnimont Nigeria. Les travaux permettront à l’usine de revenir à 60% de ses capacités de production.

En parallèle, la société italienne Eni a été choisie comme conseiller sur ce projet.

Les travaux dureront six mois et comprendront entre autres une vérification détaillée des composantes du site et une inspection de l’équipement du complexe de la raffinerie, qui devrait être achevée à la fin de ce mois.

A terme, ce projet devrait également prendre en compte les autres raffineries (Kaduna et Kano) qui font face à la même situation.

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Le Nigeria va réduire sa participation dans les compagnies pétrolières

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Le Nigeria va réduire sa participation dans les compagnies pétrolières

Pour renflouer ses caisses, le Nigeria envisage de céder des participations dans des compagnies pétrolières, en joint-venture. Longuement reportée, la décision devrait permettre au gouvernement de Buhari, réélu pour 4 ans, de remplir les caisses de l’Etat, qui souffrent encore du déséquilibre instauré par la récession de 2016. Un premier pas dans l’exécution des réformes promises.

Réélu pour 4 ans à la tête du Nigeria, Mohammadu Buhari veut finaliser cette année une réforme visant à réduire la participation de l’Etat dans les sociétés pétrolières. Le pays, par le biais de son ministre du Budget, Udoma Udo Udoma, vient d’annoncer sa volonté de réduire de 40% sa participation dans les coentreprises pétrolières avec des multinationales d’ici la fin de l’année 2019. Une décision qui intervient alors que le l’Etat cherche à accroître ses revenus pour couvrir son ambitieux budget 2019.

Au Nigeria, les compagnies pétrolières comme ExxomMobil,Chevron et Royal Dutch opèrent en joint-venture avec la société pétrolière publique, la Nigerian National Petroleum Corporation (NNPC). Cette dernière est notamment détentrice d’une participation de 55% dans une coentreprise avec Shell. Le plan de réduction de la participation étatique est un projet vieux d’une décennie, retardé par les prix élevés du pétrole, garantissant à l’Etat des revenus substantiels. Arrivé au pouvoir en 2015, en pleine crise pétrolière et financière, suivie d’une récession en 2016, Buhari, veut accélérer la cadence des réformes.

Priorité aux réformes dans le secteur pétrolier

Selon le ministre du budget Nigérian, Udoma Udo Udoma, le prochain gouvernement de Buhari place en priorité l’amélioration des finances du pays et prévoit de lancer dans les meilleurs délais la restructuration des actifs pétroliers au niveau des coentreprises dans le secteur pétrolier. Ce dernier a été au cœur des débats lors des présidentielles de mars 2019, au cours desquelles, les Nigérians ont renouvelé leur confiance à Buhari, face à son rival Atiku Abubakar. Ce dernier avait promis en guise de réformes majeures, la vente de la NNPC, propriété de l’État.

Le Nigeria qui dans le passé a mené plusieurs tentatives infructueuses de restructuration de ses ses actifs en joint-venture, veut mettre la pression sur les mauvais payeurs dans le secteur pétrolier dans les prochains mois. L’objectif est de recouvrer, dans un délai de trois mois, les redevances et taxes liées aux permis d’exploitation pétrolière. Il réclame également aux grandes compagnies pétrolières des impayés d’impôts estimés à 20 milliards de dollars.

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