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Nigéria : Les perspectives de croissance du marché global du raffinage pétrolier s’appuient énormément sur la raffinerie de Dangote

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Nigéria : Les perspectives de croissance du marché global du raffinage pétrolier s’appuient énormément sur la raffinerie de Dangote

Dans son rapport sur les perspectives du secteur pétrolier « World Oil Outlook (WOO) », l’organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est dite optimiste face aux perspectives du marché mondial du raffinage d’huile, essentiellement grâce à la raffinerie de l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote (photo).

Cette usine de 650 000 b/j sera l’une des plus importantes du monde et donnera une nouvelle dimension au commerce de produits pétroliers au Nigeria et sur le marché régional. L’OPEP a déclaré que l’achèvement du projet en 2020 réduirait les importations de produits pétroliers en Afrique de l’Ouest.

« Ce qui devrait se produire, en particulier en Afrique de l’Ouest, c’est une réduction des besoins et des opportunités d’importation de produits », explique le document.

Le cartel s’attend aussi à voir la capacité de raffinage installée de ses membres bondir, ce qui est important dans les échanges sur le marché. « Les perspectives pétrolières mondiales laissent entendre qu’en Afrique, de nouveaux projets pourraient améliorer quelque peu la situation de la capacité globale de raffinage », a indiqué le document.

Actuellement, la production mondiale totale de pétrole est en moyenne de 80,622 millions de barils par jour. L’OPEP en compte pour 44% seulement, notamment en raison de la faible capacité de traitement de ses membres africains. Mais l’organisation reste confiante, car des travaux de réhabilitation des raffineries existantes ont démarré au Nigeria.

Dans son document, l’OPEP a également fait allusion à une cinquantaine de projets de raffinage en Afrique qui, s’ils étaient tous opérationnels, ajouteraient près de 5 millions b/j de nouvelles capacités de raffinage sur le continent.

La raffinerie de Dangote entre en service l’année prochaine.

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Le Niger envisage l’exportation de son pétrole via un pipeline par le Bénin

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Le Niger envisage l'exportation de son pétrole via un pipeline par le Bénin

Le Niger va bientôt construire un oléoduc reliant la zone des champs pétrolifères d’Agadem (extrême nord-est), au port de Cotonou (Bénin), pour l’exportation de son pétrole brut à des fins commerciales, apprend-on vendredi de source officielle à Niamey.

Un accord dans ce sens, avec pour objectif de fixer les conditions générales relatives à la construction et à l’exploitation du système de transport des hydrocarbures par pipeline à travers les territoires des deux pays, a été adopté vendredi à Niamey par le gouvernement nigérien en conseil des ministres.

En vertu de cet accord, précise le communiqué du gouvernement, « les deux pays s’engagent notamment à utiliser le système de transport par pipeline des hydrocarbures produits au Niger à partir de la zone contractuelle d’Agadem ».

Depuis 2011, le Niger est producteur de pétrole à la faveur de la mise en exploitation du gisement d’Agadem. Il dispose aujourd’hui d’une industrie pétrolière complète, produisant un pétrole de haute qualité traité par la Société de raffinage de Zinder (SORAZ).

La production actuelle est de 20.000 barils par jour, pour un besoin national estimé à 7.000 barils. Avec le prochain démarrage de la seconde phase d’exploitation du bloc d’Agadem, grâce à un avenant avantageux au contrat de partage de production adopté en juin dernier, le Niger ambitionne de quintupler sa production journalière actuelle de brut, pour passer à 110.000 barils d’ici 2021, et bénéficier ainsi d’importants revenus financiers, annonce-t-on de source officielle.

Aussi, pour la distribution du pétrole brut via certains ports de la sous-région, le gouvernement a envisagé la construction prochaine de pipelines.

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Nigéria : Total recherche un navire de forage pour le forage de l’OML 130

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Nigéria : Total recherche un navire de forage pour le forage de l'OML 130

Le groupe pétrolier français Total est à la recherche d’un navire de forage en eau profonde pour une campagne de forage en 2020 dans le bloc OML 130 au large du Nigéria.

Selon des documents publiés sur le NIPEX (Nigerian Petroleum Exchange), Total Upstream Nigeria Limited a invité les entreprises de forage en mer intéressées à se porter candidates à l’appel d’offres pour la fourniture d’un navire de forage pour le projet OML 130 au large du Nigéria.

Selon les documents d’appel d’offres, la campagne de forage devrait débuter au troisième trimestre de 2020. La durée initiale du contrat serait de un an, avec la possibilité de prolonger jusqu’à trois périodes d’un an chacune.

Total recherche une classe DP3, une foreuse Derrick Dual de 5ème génération minimum, capable de forer les deux derricks et d’exercer efficacement la double activité. La plate-forme sera utilisée pour effectuer les opérations de forage, d’achèvement, de reconditionnement et d’intervention du bloc OML130 dans des profondeurs d’eau comprises entre 1100 et 1700 m et une profondeur de forage jusqu’à 6500 m.

Les activités de forage devraient commencer au cours du troisième trimestre de 2020.

Le président de Total, Patrick Pouyanne, s’est rendu au Nigeria plus tôt ce mois-ci, où il a souligné l’importance du pays pour le géant pétrolier français.

Il a déclaré: «Le Nigéria est important pour le groupe Total, car ce pays représente maintenant environ 10% de la production mondiale du groupe. Le Nigeria possède de nombreux champs pétrolifères prolifiques et Total entreprend volontiers des activités d’exploration si le gouvernement accorde la licence… Total en a fait beaucoup au Nigeria et est prêt à en faire plus. ”

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Le Nigeria se prépare à rentabiliser le gaz normalement torché par les producteurs

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Le Nigeria se prépare à rentabiliser le gaz normalement torché par les producteurs

Au Nigeria, le gouvernement s’active dans son programme visant à réduire à zéro, le niveau de gaz torché dans le pays avant 2020. Jeudi, le juge Derefaka, responsable du programme national de commercialisation du gaz destiné au torchage, a déclaré vouloir attirer des investissements dans ce domaine.

En effet, il a expliqué que plus de 178 sites de torchage de gaz ont été retenus par le programme et un appel d’offres international a été lancé pour vendre à au moins  0,25 dollar les mille pieds cubes de gaz naturel.

Il faut dire que ces 178 sites permettront de récupérer l’équivalent de 1 milliard de pieds cubes de gaz par jour, dont les 2/3 sont en onshore. Les 50 premiers sites dans la liste représentent les 4/5 de ce qui est normalement brûlé à la torche dans le pays.

Le processus devrait permettre d’attirer jusqu’à 3,5 milliards de dollars d’investissements étrangers ; ce qui, à coup sûr, favorisera l’atteinte de l’objectif zéro gaz torché dès 2020, indique le responsable.

Une initiative saluée par la Société financière internationale (SFI) qui, dans un rapport publié récemment, a souligné que ce genre de projet pourra fournir au marché local plus de gaz à moindre coût pour la production d’électricité.

Le Nigeria est l’un des rares pays africains les plus engagés dans la réduction du niveau de brûlage de gaz naturel. En avril dernier, une loi a même été adoptée pour encadrer le processus de transition vers une industrie sans gaz torché. Le pays s’est aussi engagé à ne plus attribuer de permis d’exploitation de gaz sans réelle politique visant à atteindre le niveau zéro de gaz torché par site.

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