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Sénégal – Mauritanie : Mohamed Abdel Vetah et Mouhamadou Makhtar Cissé s’exprimaient en marge de la deuxième réunion, à Dakar.

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Sénégal - Mauritanie - Le ministre mauritanien et son omologue sénégalais s’exprimaient en marge de la deuxième réunion, à Dakar.

La deuxième réunion du comité stratégique du projet Grand Tortue Ahmeyim (Gta) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie s’est tenue ce lundi. Elle a été présidée par Mouhamadou Makhtar Cissé, ministre du Pétrole et des Énergies. Il avait à ses côtés, son homologue de la Mauritanie, Mohamed Abdel Vetah.

Le ministre du Pétrole et des Énergies affirme que la transparence est au cœur de la gestion des ressources pétrolières et gazières. «Il ne peut y avoir un meilleur cadre de transparence que de tout régenter par des lois et des décrets. Et c’est le cas du Sénégal», assure Mouhamadou Moukhtar Cissé.  

Au-delà de l’organisation et de l’exploitation des ressources naturelles, des textes sont prévus pour prendre en charge les partages de revenus. Il en est de même pour  le contenu local, lequel intéresse le secteur privé à plus d’un titre. Un cadre législatif et réglementaire est déjà mis en place pour l’organiser.

«Au plus tard, dans la première semaine du mois de juillet, on va organiser un atelier sur le contenu local où tous les acteurs seront invités, pour leur dire qu’il n’y a rien à cacher sur cette question éminemment nationale. L’Etat du Sénégal veut être une maison de verre où tout sera discuté», annonce M. Cissé.

C’est dans cette logique que s’inscrit la volonté du chef de l’Etat d’ouvrir le Cos/Petrogaz à la société civile et à l’opposition, selon le ministre du Pétrole et des Energies. «Mais naturellement, il faudrait encadrer cela pour que ceux qui y siègent puissent, au moins, signer une charte d’éthique qui les astreigne à respecter un certain nombre d’obligations. Parce qu’on ne peut pas siéger au niveau de ces instances et sortir faire des déclarations intempestives qui mettraient en cause la stratégie de l’Etat», prévient Mouhamadou Moukhtar Cissé.

Le ministre mauritanien du Pétrole, de l’Energie et des Mines Mohamed Abdel Vetah assure que le changement prochain à la tête du régime mauritanien ne va en rien entraver la marche du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie. 


« Je vous assure (…) que le projet continuera parce qu’il ne s’agit pas d’une question d’hommes, mais de biens supérieurs et du lien entre les deux pays », a-t-il déclaré lundi à des journalistes. Le ministre mauritanien s’exprimait en marge de la deuxième réunion, à Dakar, du Comité stratégique du projet Grand Tortue Ahmeyim (GTA) pour le développement et l’exploitation du gisement de gaz naturel à cheval entre le Sénégal et la Mauritanie.  

Le premier tour de la prochaine présidentielle mauritanienne est prévu le 22 juin, une consultation électorale à laquelle le président mauritanien ne participera pas, la Constitution de son pays lui interdisant de briguer un troisième mandat. 

Le parti au pouvoir a désigné le général Mohamed Ould Ghazouani pour le représenter. « On continuera à avancer ensemble pour que ce projet donne des retombées aux populations des deux pays dans très peu de temps’’, a assuré Mohamed Abdel Vetah, assurant que les deux pays vont continuer à travailler ensemble pour la maximisation des retombées locales dans l’exploitation du gaz et du pétrole dont les premières productions sont attendues en 2022. 

Le Sénégal et la Mauritanie ont convenu de développer et d’exploiter en commun le gisement de gaz dénommé « Grand Tortue Ahmeyim (GTA), mis à jour en 2016, à cheval sur la frontière maritime entre les deux pays. 

En février 2018, le Sénégal et la Mauritanie ont signé un Accord de coopération inter-Etats (ACI) portant sur le développement et l’exploitation du champ GTA, avant de signer, en février de la même année, l’acte additionnel à l’ACI et relatif au régime fiscal et douanier applicable aux sous-traitants. Le début de la production de ce gisement gazier est annoncé en en 2022.

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Afrique du Sud : L’OPIC finalise son accord de prêt de 40 millions $ avec la société énergétique Renergen

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Afrique du Sud : L’OPIC finalise son accord de prêt de 40 millions $ avec la société énergétique Renergen

Annoncé en mai dernier, l’accord de prêt de 40 millions de dollars entre le fonds américain Overseas Private Investment Corporation (OPIC) et la société énergétique sud-africaine Renergen a été finalisé mercredi. Cela marque une étape importante dans le projet de Renergen de produire du GNL, à partir du projet Virginia, ainsi que de l’hélium.

Libellé en dollar et fixé par rapport à la courbe du Trésor américain, ce prêt offre à Renergen des « conditions très favorables » pour des emprunts à long terme, compte tenu de la faiblesse actuelle des taux d’intérêt, indique Stefano Marani (photo), PDG de Renergen.

Le prêt aura une durée de 12 ans, avec un délai de grâce avant l’échéance d’un peu moins de trois ans ; ce qui tient compte du temps de construction et de mise en service, indique un communiqué de la société.

Sur les 40 millions $, 18 seront prélevés pour commander les liquéfacteurs d’hélium et de GNL, tandis que le reste sera affecté à la construction du réseau de collecte de gaz et à l’exploitation.

Le projet de GNL est prévu pour entrer en service au cours du premier semestre de 2021. Pour ce qui est de la production d’hélium, les forages seront engagés dans les prochaines semaines pour un début de production prévu pour la même année. Il en résultera une production d’environ 2 700 gigajoules (GJ) de GNL et 350 kg d’hélium liquide par jour.

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Nigéria : Les raffineries enregistrent des pertes en 13 mois

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Nigéria : Les raffineries enregistrent des pertes en 13 mois

Les quatre raffineries du Nigéria sous la direction de la Nigerian National Petroleum Corporation n’ont généré aucun bénéfice depuis mai 2018.

Au lieu de cela, les raffineries ont enregistré des pertes consécutives entre mai dernier et mai de cette année.

Les raffineries du pays comprennent Warri Refining and Petrochemical Company, deux usines de Port Harcourt Refining Company et de Kaduna Refining and Petrochemical Company.

Les dernières données obtenues lundi de la NNPC montrent que le WRPC, le KRPC et le PHRC ont enregistré des déficits pendant 13 mois consécutifs, n’ayant enregistré aucun excédent d’exploitation.

Une analyse plus approfondie de la performance des raffineries a montré qu’elles avaient enregistré la perte consolidée la plus élevée de 20,1 milliards de naira au mois de mai 2018, tombant à 13,63 milliards de nairas en mai de cette année.

Il a également été observé que les pertes du WRPC et du PHRC sont passées de 7,16 milliards et 8,69 milliards de nairas en mai 2018 à 4,6 milliards et à 4,7 milliards en mai 2019, respectivement.

En revanche, les pertes subies par la KRPC ont légèrement augmenté au cours de la période considérée, passant de 4,22 milliards de naira en mai 2018 à près de 3,31 milliards de naira en mai 2019, selon les derniers chiffres de la NNPC.

La NNPC a également déclaré qu’en mai 2019, les trois raffineries avaient traité 32 967 tonnes métriques de brut pour produire 21 347 tonnes métriques pour le mois, contre une quantité nulle traitée en avril 2019.

Il a noté que seul le WRPC avait produit les produits pétroliers finis de 21 347 tonnes métriques en mai 2019.

Le rendement combiné des rendements pour le mois sous revue était de 91,29%, contre zéro% enregistré en avril 2019, principalement en raison des travaux de réhabilitation nécessaires dans les raffineries.

« La KRPC n’a pas traité de pétrole brut au cours des deux derniers mois », a déclaré la NNPC.

Pour le mois de mai 2019, le WRPC et le KRPC ont produit respectivement 4 771 tonnes métriques et 3 977 produits intermédiaires, tandis que les trois raffineries ont produit 8 748 millions de tonnes de produits intermédiaires avec une utilisation de capacité combinée de 1,75%.

«La baisse de la performance opérationnelle enregistrée est imputable à la réorganisation en cours des raffineries, qui devrait encore améliorer l’utilisation de la capacité une fois achevée», a déclaré la NNPC.

Il a en outre déclaré que la société avait adopté un modèle commercial de raffinage d’usines marchandes depuis janvier 2017.

Il a expliqué que le modèle prenait connaissance de la valeur des produits et des coûts bruts, ajoutant que la valeur combinée de la production des trois raffineries au prix de parité à l’importation pour le mois de mai 2019 s’élevait à 5,24 milliards de naira.

La société a ajouté que le brut, les coûts de fret et les dépenses opérationnelles associés s’élevaient respectivement à 5,3 milliards et à 13,57 milliards, ce qui a entraîné un déficit d’exploitation de 13,63 milliards pour les raffineries.

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Côte d’Ivoire : la production de pétrole brut s’établit à 3 346 150 barils à fin mars 2019 (+16,50%)

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Côte d’Ivoire : la production de pétrole brut s’établit à 3 346 150 barils à fin mars 2019 (+16,50%)

La production de pétrole brut en Côte d’Ivoire s’est établie à 3 346 150 barils à fin mars 2019, soit 37 179 barils par jour.

Ce niveau de production correspond à une hausse de 16,50% par rapport aux résultats obtenus à fin mars 2018.

Selon les chiffres officiels du gouvernement ivoirien, la valorisation de la production de pétrole brut de cette période est estimée à 204,494 millions $ (environ 118,070 milliards FCFA), dont 15,765 millions $ (environ 9,095 milliards FCFA) représentant la part de l’Etat de Côte d’Ivoire, après swap.

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