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Sénégal : vers l’installation d’une centrale LNG-to-Powership qui répondra à 15 % de la demande électrique

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Sénégal : vers l’installation d’une centrale LNG-to-Powership qui répondra à 15 % de la demande électrique

La société énergétique turque Karpower, filiale du producteur d’énergie Karadeniz Holding, a annoncé que son navire de production d’électricité, le Ayşegül Sultan, a pris la mer en direction du Sénégal pour y lancer une production de 235 MW à partir du mois prochain. Le navire entrera dans les eaux sénégalaises dans les 20 prochains jours.

Les 235 MW de capacité électrique que produira la centrale flottante viendront satisfaire 15 % de la demande électrique du Sénégal.

Prévue pour être opérée à partir du gaz naturel liquéfié (GNL), la production démarrera initialement avec du carburant de transition et s’étendra sur une période de six mois. La génération d’électricité à partir du GNL proprement dit devrait, quant à elle, démarrer à la fin du semestre de l’année prochaine. Si aucune mention n’en a été faite, le GNL sera importé jusqu’à ce que démarre la production locale entre 2022 et 2023.

L’Ayşegül Sultan sera le premier projet de production d’électricité à partir de GNL en Afrique. Récemment, la société turque a obtenu un accord avec le Mozambique pour y installer une unité de production flottante de 120 MW. Elle contrôle une installation au Ghana et envisage de lancer des projets en Zambie, en Gambie, en Sierra Leone, au Soudan et en Guinée Bissau. Karpowership, qui exploite 22 centrales électriques flottantes dans plus de 10 pays à travers le monde, a investi plus de 5 milliards de dollars dans ce domaine, dont il est leader dans le monde.

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Zambie en négociation pour des importations d’électricité

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Zambie en négociation pour des importations d'électricité

La Zambie est en pourparlers avec la compagnie d’électricité sud-africaine Eskom pour importer 300 mégawatts (MW) d’électricité, a annoncé mardi le ministre de l’Énergie, Mathew Nkhuwa, ajoutant que les prix de détail pourraient doubler une fois que les importations commenceront.

La Zambie a un déficit de puissance de plus de 750 MW en raison des bas niveaux d’eau dans les barrages hydroélectriques, a déclaré Nkhuwa à la presse en marge d’une réunion sur l’énergie. Il n’a donné aucun calendrier pour le début des importations.

« (Les prix de détail) seront peut-être le double du montant car nous payons la moitié du montant que nous sommes censés payer pour l’électricité », a déclaré Nkhuwa.

La Zambie, qui rationnait son énergie après une grave sécheresse dans son secteur hydroélectrique, a toujours facturé l’électricité à un prix inférieur au coût de production via des subventions. Ce n’est que ces dernières années que le pays a commencé à augmenter progressivement ses prix.

En 2017, le régulateur zambien de l’énergie a approuvé une hausse de prix de 75% pour les consommateurs de détail d’électricité et a introduit un tarif unique de 9,30 centimes / kWh pour les sociétés minières.

M. Nkhuwa a déclaré que le gouvernement prévoyait également d’envoyer une délégation au Mozambique pour négocier un nouvel accord d’achat d’électricité.

La Zambie a ramené ses prévisions de croissance économique à environ 2% pour 2019, contre environ 4%, en raison de l’impact de la sécheresse sur son approvisionnement en électricité et sa production agricole.

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Conférence sur la Coopération dans le domaine de l’Energie en Afrique de l’Ouest : Une centrale électrique virtuelle de 100 Mw annoncée au Sénégal

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Conférence sur la Coopération dans le domaine de l'Energie en Afrique de l'Ouest : Une centrale électrique virtuelle de 100 Mw annoncée au Sénégal

La première Édition de la Conférence sur la Coopération dans le domaine de l’Energie en Afrique de l’Ouest a été ouverte hier par le ministre sénégalais du Pétrole et des Énergies. La cérémonie a eu lieu au  King Fahd Palace.

C’était en présence entre autres du Commissaire en charge de l’Energie et des Mines de la CEDEAO, Sediko Douka, de Monsieur Bangoura, venu représenter le Dr Cheikh Taliby Sylla, le Ministre de l’Energie de la République de la Guinée, du Représentant du Ministre de l’Energie et de l’Eau de la République du Burkina Faso, du représentant du Ministre de l’Energie et de l’Eau de la République du Mali et du représentant du Ministre des terres, des mines et de l’énergie de la République du Liberia.

Dans son speech de bienvenue, Monsieur Mouhamadou Makhtar Cissé, le ministre sénégalais du pétrole et des énergies s’est réjoui du choix porté sur la capitale sénégalaise pour abriter cette importante rencontre. « Le gouvernement du Sénégal réitère une fois de plus ses remerciements les plus sincères à la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), d’avoir choisi, la capitale sénégalaise pour abriter la première édition de la Conférence sur la Coopération dans le domaine de l’énergie en Afrique de l’Ouest (connu sous le sigle de Wapecc en Anglais) », a-t-il déclaré.

Selon Mouhamadou Makhtar Cissé, la tenue de cette importante rencontre à Dakar est une reconnaissance de la forte volonté et de l’engagement politique du Gouvernement et du peuple sénégalais vers l’intégration régionale sous le leadership du Président Macky Sall. « Il me plait de rappeler que le Chef de l’État du Sénégal fait de l’unité et de l’intégration régionale, des valeurs fondamentales de sa pensée tant économique que politique », a-t-il dit. Très en verve, le ministre sénégalais du pétrole et des énergies a en outre souligné que la politique d’intégration énergétique de la CEDEAO représente pour notre pays un moyen efficace de l’engagement de la communauté internationale à mettre en œuvre l’Agenda 2030 qui inclut les objectifs de développement durable (Odd) adoptés par les Nations-Unies en septembre 2015.

Dans la foulée, Mouhamadou Makhtar Cissé a rappelé que l’Odd N° 7 relatif à l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables, modernes et à un coût abordable, retient « la plus haute attention » des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO. « En effet, notre région souffre d’une pauvreté énergétique qui, en partie, justifie sa pauvreté économique alors qu’elle dispose d’énormes potentialités en énergies conventionnelles et renouvelables. C’est pourquoi, nous devons tous nous engager dans la région ouest africaine, pour arriver au plus tard en 2030 à assurer un accès universel à l’énergie, et notamment à l’électricité », a-t-il ajouté.

Le ministre a également décliné son ambition de mettre en place ici au Sénégal des infrastructures énergétiques pour permettre d’atteindre la croissance envisagée dans le Plan Sénégal Émergent (PSE). Et ce, à travers l’électrification universelle en 2025 avec un coût de l’énergie le plus bas possible pour offrir l’électricité à tous les ménages aussi bien dans les centres urbains qu’en milieu rural. « Pour le Sénégal, la transition énergétique se fera avec du renouvelable mais aussi et surtout avec le gaz naturel qui nous offre une réelle opportunité pour baisser nos coûts de production d’électricité », a-t-il expliqué. Le ministre sénégalais du pétrole et des énergies a annoncé la mise en place prochaine d’un projet de centrale électrique virtuelle de 100 Mw qui promeut l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables chez les clients.

En outre, Mouhamadou Makhtar Cissé a relevé avec satisfaction le dynamisme du partenariat public-privé dans le domaine de la production d’électricité et de l’électrification rurale. À l’en croire, cela démontre l’existence d’un bon climat des affaires pour investir dans notre pays. La Conférence de Dakar sur la coopération dans le domaine des énergies prend fin aujourd’hui. Le premier jour a été marqué par plusieurs panels relativement aux cadres politiques et réglementaires pour une intégration énergétique réussie.

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Zimbabwe : EDM va vendre 50 MW d’électricité dans le pays

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Zimbabwe : EDM va vendre 50 MW d'électricité dans le pays

La société publique d’électricité du Mozambique, EDM, a accepté de vendre 50 mégawatts au Zimbabwe.

Un mémorandum d’accord à cet effet a été signé jeudi à Maputo entre le président de l’EDM, Ali Sicola, et son homologue de la Zimbabwe Electricity Supply Authority (ZESA), Patrick Chivaura. La vente de l’énergie EDM à ZESA débutera en octobre.

Sicola a déclaré lors de la cérémonie de signature que les 50 mégawatts d’EDM contribueraient à réduire le déficit énergétique du Zimbabwe, qui s’élève actuellement à 400 mégawatts.

L’approvisionnement en électricité est si insuffisant au Zimbabwe que même la capitale, Harare, a subi des coupures de courant de 18 heures.

Sicola a déclaré que les ventes à ZESA rapporteront quatre millions de dollars à EDM par mois. À l’heure actuelle, EDM ne peut vendre plus de 50 mégawatts, mais les deux sociétés rechercheront des sources d’énergie supplémentaires. De nouvelles centrales solaires sont en service au Mozambique et Sicola pensait qu’elles pourraient fournir à EDM un excédent pouvant être exporté.

Le contrat de vente entre EDM et ZESA sera valable pour une période de deux ans renouvelable, mais sa reconduction dépendra des besoins du Zimbabwe et de sa capacité de paiement.

EDM louera à ZESA la ligne utilisée pour transmettre le courant: il s’agit de la ligne reliant Songo, dans la province de Tete, dans l’ouest du Mozambique, à Bindura, dans le nord du Zimbabwe.

Un deuxième accord régularisait un contrat de vente existant qui expirait en 2017, laissant une dette de neuf millions de dollars. ZESA a accepté de payer trois millions de dollars ce mois-ci, puis de liquider le reste de la dette en versements hebdomadaires de 250 000 dollars.

Cet arrangement est distinct des 50 mégawatts que ZESA achète à Hidroelectrica de Cahora Bassa, la société qui exploite le barrage de Cahora Bassa sur le Zambèze.

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